Conclusion

Le 11 Septembre, lorsque les tours jumelles du World Trade Center s’effondrent, l’hyper-puissance des Etats-Unis est ébranlée, ainsi qu'une certaine idée de la liberté. Un mois plus tard, le Patriot Act, « Loi du Patriote », est signé par George W. Bush au nom de la sécurité nationale. Quelques unes des libertés fondamentales si chères aux Américains sont donc sacrifiées. Aux Etats-Unis, pays des libertés, une plaie vient de s'ouvrir.
Ces attentats ont touché plusieurs  symboles  américains, et fait de nombreux dégâts, aussi bien humains que matériels. Mais ce qui restera dans les mémoires, c’est la façon dont un pays si puissant, qui paraissait quasiment invincible, a pu être touché aussi fortement et aussi brutalement.
Ce jour là, le monde avait les yeux braqués sur Manhattan et ne voyait plus la superpuissance américaine, mais voyait le géant touché, comme si c’était la fin d’un empire sans faille : on avait osé s'attaquer à l’invincible.
Derrière les apparences, on peut se demander à quoi peut bien servir le fait d’avoir les meilleurs services de renseignements si l’on ne peut pas déjouer de tels attentats ?
Ces attentats ont réellement remis en question la place de numéro un des Etats-Unis : ils ont accéléré le phénomène de récession, creusé le déficit commercial, sans parler du déficit budgétaire causé par les guerres…

L’Amérique a été pointée du doigt pour avoir envahi l’Irak. D’ailleurs cette invasion a été largement suspectée par la plupart des pays du monde entier d’avoir été un prétexte pour faire main basse sur d’énormes réserves énergétiques.

Le 11 septembre 2001 n’a pas cassé les Etats-Unis, mais les a largement fait plier puisqu’ils ne peuvent plus agir sans se soucier des autres pays, contrairement à leur ancienne politique unilatéraliste.

Ground Zero se reconstruit depuis 2006 et d’ici quelques années devrait voir sortir de terre un des plus grands complexes immobiliers jamais créés aux Etats-Unis, comprenant cinq nouvelles tours, un centre culturel, une toute nouvelle station de métro et un mémorial pour ne jamais oublier ce qui s’est passé et rendre hommage aux victimes.

L’Amérique ne veut pas se laisser abattre. En recréant ce symbole de puissance elle veut se relever de ses cendres…

TPE de Ben Amara Fayrouz, Miller Lisa et Auban Sacha
Institution Saint Joseph de Carnolès, 2011/2012