Enquête et polémique

Les zones d’ombre du drame

Si la responsabilité d'Al-Qaïda dans ces attentats est confirmée par la plupart des médias occidentaux, des gouvernements et des spécialistes, la polémique sur la nature de ces évènements, ses causes, et les responsabilités en jeu n'a pas manqué d'apparaître rapidement. Certains ont émis l’hypothèse de l'implication, passive ou active et à un degré plus ou moins grand, du gouvernement américain. 
Pour ces auteurs, les attentats auraient fourni le prétexte à l'administration George W. Bush de modifier radicalement les politiques intérieures et extérieures des États-Unis D’ailleurs, il ne fait aucun doute que le Président George W. Bush s’est servi des attentats pour   justifier les invasions militaires de l'Afghanistan et de l'Irak qu’il avait déjà envisagées. Ces projets  nécessitaient, selon les principes de la guerre psychologique, un évènement déclencheur pour être mis en place.
Les opérations de « terrorisme d’Etat » ne sont pas rares dans le monde. On peut citer l’exemple de l’incendie du Reichstag survenu dans la nuit du 27 au 28 février 1933 en Allemagne qui, même en n’ayant fait aucun mort, a servi de prétexte à l’incarcération des communistes allemands. A l’époque, nul n’aurait osé dire qu’Hitler était à l’origine de cet incendie, nul ne pensait qu’Hitler était fou.
On ne peut pas prétendre que le Président George W. Bush ou ses services secrets (à son insu ou non), soient  à l’origine de l’horrible attentat du 11 septembre à New York et à Washington. Mais peut-on complètement exclure l’hypothèse de complicités de forces d’extrême droite américaine, décidées à pousser George W. Bush vers une politique économique et militaire encore plus musclée? Les auteurs qui remettent en cause la thèse officielle soulignent qu’il est étrange que le FBI et la CIA, et le système d’écoute « Echelon » aient été complètement court-circuités, dans l’ignorance totale de ce qui se tramait, alors qu’il a été mis en évidence que les pilotes suicidaires avaient été formés aux USA.
D’autres éléments troublants et concordants semblent  accréditer  la possibilité d'une immense et inquiétante manipulation comme les  liens entre Ben Laden et la CIA pendant l'occupation russe de l'Afghanistan, les  liens financiers entre les familles Bush et Ben Laden (notamment au sein du groupe Carlyle), l’absence d’avions de chasse pour intercepter les Boeings détournés, l’ absence d'enquête du FBI sur les attentats , l’absence totale d'enquête sur l'effondrement de l'immeuble 7 proche des  tours jumelles.

Selon l'article « Sondages d'opinion » à propos du 11 Septembre de la Wikipédia anglophone du 24 Septembre 2009,  46% de la population mondiale croit  qu'Al-Qaïda est « derrière les attaques du 11 Septembre ». En Chine, il n'y en aurait que 32%.
Selon un sondage de WorldPublicOpinion.org, réalisé sur  dix sept pays, la population de  seulement neuf de ces nations estime  qu’Al-Qaïda est bien l’organisateur des attentats du 11-Septembre… 
Par l'accumulation de ces erreurs, le pouvoir américain est en partie responsable de la popularité de ces théories. Le sentiment de toute puissance, d’être intouchable l’a conduit à sous estimer les alertes et a permis qu’une telle catastrophe soit survenue.


Le Président des USA, George W. Bush en visite dans une école de Floride  est informé du crash d’un avion sur la tour sud du WTC : « L’Amérique est attaquée ».  Son expression passive traduit son incrédulité face à une telle attaque.